Pages spéciales...


Cliquez ici pour avoir toute la liste des 298 fichiers pdf "faits maison" avec paroles et accords de guitare. (mise à jour au 19 juillet 2015, cette liste ne tient pas compte des fichiers les plus récents à voir ci-dessous dans le corps du blog).
Paroles et accords de guitare, lyrics and guitar chords, Texten und Gitarrenakkorde. Tous les fichiers présents dans cette page sont une création personnelle. All the files on this page are personal work.

Cliquez ici pour savoir comment construire à la guitare un accord à votre façon...

01 mai 2010

Ecoles: le coeur n'y est plus...

Je ne suis pas toujours d'accord avec ce qu'écrit ou raconte Pierre Frackowiak, mais pour le coup l'article ci-dessous est un constat remarquable de justesse et -hélas- de vérité. Moi qui enseigne depuis trente ans, et qui ai beaucoup donné en temps comme énergie, je me retrouve complètement dans cette description désabusée que fait Frackowiak. J'en suis fort triste, mais rien ne changera la réalité du mal profond qui a été fait à l'école en quelques années.

Le stress dans les écoles, le coeur n'y est plus...

Le stress est un sujet d’actualité dans les entreprises publiques et privées, bien au-delà du cas de France-Télécom qui continue d’être très préoccupant malgré les alertes et les dispositions annoncées pour améliorer la situation. On découvre que le problème se pose également dans les collectivités territoriales où l’on pourrait penser que les responsables, élus du peuple, sont naturellement attentifs à la qualité de la vie professionnelle de leurs employés. Dans les services publics, l’exigence exacerbée de performance – au moins apparente - et le souci de la compétitivité dans un contexte de réduction des moyens et de mise en cause de leur avenir, plombent sérieusement la qualité de vie des personnels. La culture de la pyramide hiérarchique forte, des tuyaux d’orgue, des parapluies, de l’absence de concertation se renforce.

Dans l’enseignement, les études effectuées par la MGEN, notamment celles dirigées par l’inspecteur général honoraire G. Fotinos qui ont été publiées, montrent que la situation était complexe, que le métier d’enseignant est particulièrement éprouvant. Les rapports avec les enfants et les jeunes, même dans des établissements huppés de centre ville, deviennent de plus en plus difficiles. Les tensions, les incivilités, les chahuts, la contestation, le désintérêt pour la chose scolaire, l’incompréhension du sens des savoirs scolaires s’aggravent. La solitude, l’individualisme des collègues, la réduction des moyens, la distance de la hiérarchie elle-même soumise à des pressions considérables ne permettent pas de trouver les réponses aux problèmes rencontrés. Le stress des enseignants est devenu un très grave problème qui sera inévitablement amplifié par l’arrivée dans les établissements des nouveaux qui n’auront reçu aucune formation, qui ne sont pas préparés à gérer les conflits et à combattre l’ennui des élèves, qui seront perdus dans un système qui se technicise et e déshumanise, alors que la logique voudrait que l’humain soit au centre de cette institution particulière.

Le climat a commencé à se dégrader fortement en 2005 avec l’erreur fondamentale d’un G. de Robien mal conseillé. Le ministre a voulu imposer une méthode d’apprentissage de la lecture, le b-a ba, à toutes les écoles de France, sans concertation, sans prendre en compte les recherches reconnues, s’appuyant simplement sur de rares chercheurs complaisants dont il a pu annoncer les conclusions avant que leurs travaux ne soient engagés, en exploitant l’attachement massif de l’opinion publique à la nostalgie d’un âge d’or qui n’a jamais existé. On allait donc imposer le retour des diligences sur les rails du TGV éducatif en cours de construction et de mise au point. Cet autoritarisme, négation de la liberté pédagogique, a été aggravé par le soutien ostensible de l’association glauque SOS Education qui appelait les parents à dénoncer les enseignants qui n’appliquaient pas les consignes ministérielles. Cela a eu des conséquences dramatiques dans les écoles : écœurement des enseignants progressistes chercheurs, conflits avec les parents, conflits entre enseignants, difficultés pour les directeurs, retour en force de la mise en cause de la responsabilité de l’amont (la classe précédente n’a jamais fait son travail : la maternelle pour le CP, le CP pour le CE1, l’école pour le collège).

Les facteurs de stress

En 2007, la dégradation du climat des écoles et de la mobilisation des enseignants a pris un tour nouveau qui a brutalement accentué la courbe de la montée du stress dans les salles des maîtres et dans les cours d’école :

- Les nouveaux vieux programmes de 2008, imposés, à la surprise générale (ceux de 2002 avaient été signés, cosignés, approuvés par … Luc Ferry et Xavier Darcos, et naturellement portés par les inspecteurs) se substituent du jour au lendemain à ceux de 2002, soudain devenus trop compliqués, mauvais, cause de tous les échecs dans la continuité de 30 ans d’échec général proclamé de l’école. Pour les réformer, rien de mieux qu’une formidable marche arrière. Les inspecteurs ont appliqué les consignes, loyauté oblige, reconnaissant tacitement que tout ce qu’ils avaient fait au cours des 30 ans écoulés était un échec et changeant radicalement de discours sans état d’âme visible. Mais les enseignants eux ont mal vécu cette claque magistrale. 30 ans d’efforts méprisés et balayés d’un revers de main. Sans même connaître les auteurs des nouveaux textes sauf à lire les déclarations des milieux ultra conservateurs, dont un célèbre destructeur de l’école considérée comme une fabrique de crétins, qui revendiquaient une grande part de responsabilité dans la conception de ces textes. Cette responsabilité n’a d’ailleurs jamais été démentie, elle a même été récompensée.

- La semaine des quatre jours imposée sans concertation, sans réflexion sur le rapport avec les programmes. La suppression du samedi matin a été bien accueillie par les enseignants comme par les familles. Aujourd’hui, avec un certain recul, ils considèrent à la quasi unanimité qu’ils sont plus fatigués, qu’ils ne restent plus à l’école pour parler et rentrent vite, que les enfants sont fatigués, que le travail est trop pesant avec le temps de l’aide individualisée en plus… et avec les tonnes de paperasse à remplir. Ils découvrent que le ministre, enfin lucide, envisage d’assouplir la mesure, de revenir à 5 jours, voire d’envisager 6 jours, avec des journées évidemment plus courtes pour les enseignants. Ils sentent leurs pilotes prêts à retourner une nouvelle fois leur veste pour prouver que 5 jours, c’est mieux, après avoir démontré que 4 jours étaient une excellente solution.

- L’aide individualisée imposée sans concertation, sans réflexion pédagogique, devenue le fer de lance des nouvelles politiques. Les faits commencent déjà à prouver qu’il s’agit d’une supercherie, d’une manœuvre pour donner bonne conscience au pouvoir, d’autant plus facilement qu’elle ne coûtait rien et qu’elle pouvait séduire l’opinion. Les enseignants ont reçu cette mesure comme une claque. Comme si avant cette mesure, ils n’avaient jamais pris en compte les difficultés des enfants. La mesure a considérablement aggravé leur stress pour diverses raisons supplémentaires : les contrôles méthodiques renforcés (enquêtes, bilans, tableaux) et l’accroissement exponentiel de l’administration (par exemple : PPRE de 8 ou 12 pages pour chaque enfant signalé), la priorité donnée ici ou là à l’inspection zélée de l’aide individualisée au détriment de l’inspection du temps scolaire normal, et surtout, les menaces et les lourdes sanctions sans précédent, subies par les désobéisseurs.

- Le pilotage par les résultats imposé. Une mode. Un concept complètement transposé du monde économique au monde éducatif. Les pilotes n’ont pourtant ni carburant (moyens pour soutenir, accompagner, former…) ni cap (finalités claires à long terme, projet de société explicite). Ils ne peuvent utiliser que leur influence et leur autorité en faisant l’impasse sur toute une série de facteurs d’échec scolaire qu’ils ne maîtrisent en rien et surtout en étant incapables de mettre sérieusement en rapport les résultats avec les choix et les pratiques pédagogiques des enseignants. Le stress s’accroît face aux pilotes avec leurs courbes, leurs diagrammes, leurs feuilles de route, leurs usines à gaz d’où la pédagogie a été exclue. Un pilote, dans un département visité récemment, particulièrement bien formaté, dit carrément aux enseignants : « La pédagogie ne m’intéresse que pour 5% de mon travail. Ce qui m’intéresse, ce sont les résultats. Montrez-moi vos évaluations ! ». Qu’il y ait eu 3 remplaçants différents lors de l’absence du maître, pas de remplaçant du tout pendant plusieurs jours, que les remplaçants n’avaient aucune formation pédagogique, que 3 familles de plus ont été touchées par le chômage, etc… peu importe ! Les résultats, vous-dis-je : grammaire, conjugaison, opérations…

Préparer un autre avenir

Toutes ces mesures successives ont profondément dégradé le climat dans les équipes pédagogiques. Elles ont démobilisé tous ceux qui s’étaient engagés précédemment dans la recherche, dans l’innovation, dans la mise en œuvre des propositions des mouvements pédagogiques (ICEM Freinet, GFEN, AFL …). Elles ont cassé les perspectives d’éducation globale concertée en lien avec les collectivités locales et les mouvements d’éducation populaire (Ligue de l’enseignement, Francas, CEMEA, JPA…). Ajoutées aux suppressions massives de postes, à la réduction des budgets pédagogiques, au désenchantement ambiant face aux mauvaises solutions pour l’insécurité (comme la suppression des allocations qui ne pourra qu’aggraver les tensions avec les familles), à cette impression de mise en cause permanente des services publics, de compétition avec le privé, à l’évaluationnite aigue à court terme qui pèse autant sur les enseignants que sur les élèves et leurs familles (angoisse des jours d’évaluation), le cœur n’y est plus dans les écoles. Elles font de l’école un grand bateau à la dérive où seuls les chefs de coursives ont l’illusion de la réussite, tout étant apparemment calme dans le secteur qu’ils dirigent.

Demain, l’école ne fera pas encore la une des journaux comme France-Télécom. Les conséquences les plus visibles seront l’absentéisme des enseignants, la démobilisation dans le domaine des projets d’établissement ou de secteur, la résistance passive, force d’inertie, les tensions avec les familles, le désenchantement et la lassitude, la recherche du contournement des pratiques autoritaristes. L’histoire et l’organisation administrative font que les pilotes locaux ont toujours de la difficulté à mesurer l’effet négatif des mesures qu’ils portent avec plus ou moins de zèle. On ne dit jamais à l’inspecteur, même poliment, que l’on n’est pas d’accord, il a toujours raison, on le dit ailleurs très crûment. Le respect, la tradition d’une certaine infantilisation, la faiblesse du syndicalisme sauvent les apparences. La ouate institutionnelle, pour reprendre l’expression de Philippe Meirieu atténue et absorbe tous les chocs. Pas de révolution, pas d’explosion de colère, pas de séquestration des petits chefs. Un malaise latent depuis longtemps qui s’étend lentement et qui fait tâche. Les dégâts seront énormes pour les enseignants qui perdent le bonheur d’enseigner et pour la société qui n’aura plus une école engagée à la fois pour l’épanouissement des individus et pour le progrès de la connaissance, des idées, du vivre ensemble.

La conscience professionnelle des enseignants est toujours réelle, incontestable. Mais « ils n’y croient plus ». Ils ne voient pas l’avenir. Ils doutent. Ils se découragent. Ils sont désabusés.

Il faudra bien des efforts, des moyens, de l’intelligence pour réussir à inverser les courbes de la mobilisation et redonner de l’enthousiasme. Les assouplissements récemment suggérés par le ministre, qui sont pourtant bienvenus, sur l’obéissance, sur les 4 jours sur les RASED, les promesses de concertation après les destructions, ne suffiront pas. Il faudra surtout un nouveau projet éducatif global cohérent, moderne, une véritable réflexion sur les finalités et les programmes, sur les structures, sur le management et sur l’évaluation, la mise au point d’une pédagogie de la réforme. Il faudra redonner toute sa place à la pédagogie, totalement sacrifiée. Il faudra de réelles preuves de confiance de la Nation pour les enseignants. La tâche sera d’autant plus difficile que les dégâts faits en quelques 3 ou 5 années sont énormes et que l’image des responsables à tous les niveaux est terriblement dégradée à force de servilité, de frilosités, de complaisances ou de zèles déplacés. Il faudra du temps et du courage pour reconstruire et remobiliser. Le stress est une maladie difficile à soigner.

Pierre Frackowiak

26 avril 2010

Contruire un accord à la guitare...

Quand j'ai redécouvert la guitare fin 2007, je me suis rendu compte qu'un défaut rédhibitoire m'empêcherait à tout jamais d'être un excellent guitariste: j'ai les doigts courts, trop courts du moins pour arriver à facilement placer mes doigts aux endroits les plus appropriés pour certaines successions d'accords...

(soupir)

Je me contenterai donc d'être le meilleur guitariste qu'il me sera possible quand dans quelques années j'aurai assimilé le principal de ce qui me manque encore.

Bref, il m'a fallu être suffisamment malin pour construire certains accords de la façon qui me convenait le mieux. Heureusement, une longue fréquentation de la musique et quelques connaissances de base m'ont permis et me permettent encore de tricher et de jouer certains accords à MA façon. C'est la méthode que j'ai utilisée que je vais essayer de vous transmettre ici.

Pour jouer un accord correct, vous avez besoin de trois ou quatre notes différentes jouées simultanément sur votre guitare, selon le principe exposé ci-dessous:

Cliquez sur l'image.

Alors là vous vous dites que je me fous de vous... C'est quoi, la tonique? Ben la tonique c'est votre note de base! Si vous voulez jouer un accord en SOL majeur, votre tonique est SOL, ou G en notation germanique. Ah ben oui il faut savoir ça aussi!

DO => C
RE => D
MI => E
FA => F
SOL => G
LA => A
SI => B

Mmmh, ça va, vous suivez? D'accord, la tonique c'est donc ma note de base, dont je veux jouer un accord. Fort bien. Mais comment je trouve le reste -quinte, septième mineure,...- et patati et patata... Tout simplement en vous aidant du tableau ci-dessous, que j'ai fabriqué pour vous avec mes petits doigts courts mais qui tapent encore assez vite sur le clavier:

Cliquez sur l'image.

Donc pour jouer un accord de MI majeur, par exemple, qui sera simplement noté MI sur votre partition, ou encore E en notation germanique, vous avez besoin de la tonique E (Mi), de la tierce majeure G# (Sol dièse), et de la quinte B (Si). Pour jouer un accord de MI mineur, noté MIm sur votre partition, ou encore Em, vous avez besoin de la tonique E (Mi), de la tierce mineure G (Sol), et de la quinte B (Si). Et ainsi de suite...

Oui, me direz-vous, mais me voilà bien avancé! Comment je fais ces trois notes, moi? Tout simplement en vous aidant de ce troisième tableau qui vous montre le manche de votre guitare et les notes que vous faites en posant vos doigts sur les espaces entre chaque frette:

Cliquez sur l'image.

Si je reprends mon exemple du MI majeur (noté MI ou E), vous constaterez que vous pouvez le jouer en en jouant la chanterelle à vide puisqu'elle fait un MI, la corde de B à vide puisqu'elle fait un SI, en posant un doigt sur la corde de G au premier espace pour obtenir un SOL dièse, en posant un deuxième doigt sur la corde de D au deuxième espace pour obtenir un MI, en posant un troisième doigt sur la corde de A au deuxième espace pour obtenir un SI, et en jouant à vide la corde grave qui fait un MI. Illustration:


Voilà, vous avez maintenant tout ce qu'il vous faut pour construire vos accords à votre idée. Je peux vous assurer qu'avec des doigts comme les miens posséder ces petites connaissance simples sauvent bien la mise! Je vous suggère de vous amuser à comprendre les accords que vous avez l'habitude de jouer, histoire de bien apprécier le système...

Une dernière chose: pour retrouver ces petits outils personnels au format pdf, cliquez ici!

Liste des fichiers paroles et accords de guitare...

La liste des fichiers paroles et accords de guitare a été mise à jour ce 26 avril...

25 avril 2010

Où est Chris ?

Il est ...

Deviens prof !

Les conditions de travail dans l'Éducation Nationale deviennent un peu n'importe quoi depuis deux ans. Quand on y travaille comme moi depuis trente ans, on trouve ça moyennement drôle. Certains rectorats proposent par exemple aux collèges de recruter eux-mêmes leurs enseignants remplaçants... sans garantie de compétence.

J'ai trouvé très drôle l'affiche ci-dessous, piochée pendant une manifestation. Cliquez sur l'image pour en voir d'autres...

Cercles...

Je ne sais pas l'origine ni l'auteur de cette superbe illustration, que j'ai dénichée ICI (et dans des dimensions intéressantes).

Courbes...

Camouflage, par Annie Matronic, et je soupçonne fort qu'il s'agit d'un pseudonyme... :-)

18 avril 2010

Raindrops keep falling on my head...

Cette chanson de Hal Thomas et Burt Bacharach avait toutes les vertus nécessaires pour devenir un grand classique, ce qui lui est fort justement arrivé. Chantée en français par Sacha Distel sous le titre "Toute la pluie tombe sur moi", "Raindrops keep falling on my head" avait été en fait écrite pour le film "Butch Cassidy and the Sundance Kid", de George Roy Hill, en 1969, avec Paul Newman et Robert Redford.

Les images et la version originale:


C'est la version de B.J. Thomas, la plus connue, que je vous propose. Je l'ai faite en Sol, alors que l'original est en Fa, mais je suis une feignasse et elle est plus facile à jouer en Sol... Si vous voulez vous amuser à transposer, n'hésitez pas!

Camarades guitaristes, voilà donc un tout petit fichier pdf de 7 ko pour avoir les paroles et les accords de guitare de "Raindrops keep falling on my head".

Raindrops keep falling on my head,
and just like the guy whose feet are too big for his bed,
nothing seems to fit. Those
raindrops are fallin' on my head, they keep fallin'.


Volcan...

Je m'en serais voulu de ne pas vous montrer cette magnifique image du volcan islandais Eyjafjöll, image piquée à 20minutes.fr...

17 avril 2010

Revenu...

On dit: "Pas de nouvelle, bonne nouvelle..."

Pas de billet sur ce blog? Bon, en fait, j'étais absent depuis une semaine, semaine passée au pied de l'Esterel, dans la douce baie d'Agay. Quelques jours de repos avant la dernière grande ligne droite qui nous mènera aux vacances d'été...


Tenez, d'autres photos, pour vous montrer à quel point c'est beau, par là-bas.


08 avril 2010

Toutes les filles sont des princesses... (20)

Joli petit chaperon rouge... Si vous connaissez l'auteur de cette photo, merci de m'en informer.

Chris is still alive...

Chris Goes Rock a plus de vies qu'un chat! Il a de nouveau déménagé ICI. Notez que vous trouverez en général rapidement sa nouvelle adresse dans la colonne de droite, dans les sites que j'aime. C'est bon à savoir...

The song (they love to sing) ...

J'ai déjà donné ici plusieurs chansons de Barclay James Harvest. Ce sont des amours anciennes, qui ont bercé la fin de mon adolescence et les début de ma vie affective... de ma vraie vie.

Ce groupe qui n'a jamais vraiment eu le succès qu'il aurait mérité a sorti quelques perles, dont en 1979 "The song (they love to sing)", sur l'album "Eyes of the Universe". Certes, ce n'est pas une des chansons les plus connues de Barclay James Harvest, mais j'ai une petite tendresse pour elle!

Camarades guitaristes, voici donc un petit fichier pdf de 9 ko pour avoir les paroles et les accords de guitare de "The song (they love to sing)", des Barclay James Harvest. Une interprétation personnelle, dans le ton, et c'est inédit sur internet.

Time goes sailing on. Slowly the crowd will appear.
And into their ears the song they'd love to sing forever.
Tomorrows come, tonight lives on for years.



04 avril 2010

Toutes les filles sont des princesses... (19)


J'ai un compliment à faire...

... et pour une fois c'est pour une entreprise commerciale!

Je viens de faire l'acquisition d'une Mégane 3. Ma Clio a dix ans, et comme elle est en bon état ma fille sera heureuse de la récupérer pour aller travailler à sa thèse... lorsqu'elle aura reçu son contrat...

Les prix en France sont délirants pour ce type de véhicule, que je voulais avec un moteur puissant et beaucoup de confort intérieur - eeeh, les cocos, j'arrive à la cinquantaine, et le confort spartiate n'est plus de mon âge! J'ai donc décidé de faire appel à un mandataire.


Je n'ai qu'à m'en louer. Une remise de 16% d'office sans avoir à négocier ou à discuter des heures durant le bout de gras avec un vendeur, ça ne se refuse pas.

Après des recherches approfondies sur internet quant à la fiabilité des mandataires, je me suis adressé à Elite-Auto. Les rapports avec eux furent d'une clarté rare, le mandat que j'ai eu à signer simple et complet. J'ai été livré dans les temps, et comme il s'agissait d'une Renault ce fut un véhicule français qui me fut livré en concession. J'ajoute que j'ai été parfaitement reçu par la concession en question. Bref, aucune surprise. Ma seule contrainte fut d'aller chercher la voiture dans un département voisin, mon chèque de banque à la main. Petite contrainte face à la remise consentie...

Voilà. Je vous recommande donc chaudement ce mandataire, et je ne touche rien pour le faire. Mais pour une fois que je tombe sur des professionnels qui font leur métier et le font bien...

03 avril 2010

Pipi !

Collègues syndiqués, j'aimerais comprendre...

J'ai déjà abondamment expliqué dans d'autres lieux que je n'étais pas d'accord, loin de là, avec ce qu'expriment beaucoup de centrales syndicales au sujet des directeurs d'école. J'ai déjà abondamment pourfendu dans d'autres lieux les propos de certains syndiqués qui expriment leurs propres opinions avec souvent une absence de réflexion qui me sidère. J'ai acquis depuis trois ans une réputation infernale d'anti-syndicaliste primaire qui me dispense d'y ajouter quoi que ce soit, même si elle est parfaitement injustifiée au regard de mon profond respect quant à l'action syndicale de défense des personnels. Mais tel n'est pas le propos de ce billet. Ceux qui me connaissent dans la vie réelle savent que je n'ai aucune ambition personnelle autre que celle de faire correctement le travail pour lequel je suis payé, et également que je tente de donner à mes collègues dans l'école que je "dirige" la vie la plus facile qu'il m'est possible. Je suis directeur d'une petite maternelle semi-rurale à trois classes, je ne vise rien, et je ne serai certainement pas de ceux qui dirigeront un établissement primaire si tant est que ceux-ci apparaissent un jour. D'autant que venant de fêter mes 49 ans, j'ai depuis longtemps passé le cap de chercher à épater la galerie, ou de prouver quoi que ce soit dans le domaine de l'enseignement primaire. Je suis un bon enseignant, je suis un assez bon directeur d'école, j'ai de moins en moins d'énergie et beaucoup de soucis personnels, mais je refuse de me laisser dire n'importe quoi par n'importe qui. Ce qui explique d'ailleurs que je me batte autant pour faire admettre que l'anonymat est une des pires calamités qui se soient abattues sur internet dans ce pays. Passons.

J'aimerais comprendre les réticences syndicales, du moins celles du SNU et de la FSU en particulier, mais aussi celles d'autres centrales au sein desquelles la discussion semble vive, à propos de l'éventuel statut que réclame le GDID pour les directeurs d'école. Comprenons-nous bien: les arguments qui n'en sont pas et les peurs irraisonnées -"petits chefs, "caporalisation", "Conseil des maîtres décisionnaire", etc- m'indiffèrent totalement. Non, je veux connaître les vrais réticences, ce qui bloque les collègues syndiqués qui fréquentent le forum du GDID quant au statut, alors que tout le monde est d'accord pour dire que la situation des directeurs d'école est aujourd'hui intenable. Je ne cherche pas à faire le procès de qui que ce soit ou de quoi que ce soit, je veux réellement pouvoir me faire une opinion! Sommes-nous face à de vraies questions de fond? J'ouvre honnêtement la discussion. Et je l'ouvre sur le forum public du GDID afin que la discussion soit modérée par d'autres que moi, qui pour beaucoup sont aussi directeurs d'école et sont aussi intéressés que moi par des réponses honnêtes.Je précise également que pour l'instant je considère le problème des EPE comme un épiphénomène sur lequel je pense que nous ne pourrons faire l'impasse mais qui ne peut résumer à lui seul les réticences syndicales. Je me tiens bien à la question du statut, celui qui a fait que malgré ma frilosité quant aux regroupements catégoriels je suis tout de même entré au GDID.

Alors? Syndiqués, venez répondre. Merci d'avance.

28 mars 2010

Pirolle de Taiwan...

Urocissa caerulea - Taiwan Blue Magpie

Ordre : Passériformes
Famille : Corvidés
Taille : 63 à 68 cm

XIXème siècle... (4)

Dans les années 1840, le britannique Charles Frederick Worth s'installe à Paris avec sa famille pour travailler dans la couture. Il s’associe au suédois Gustave Bobergh pour ouvrir en 1858 sa propre maison dans une rue nouvellement percée, la rue de la Paix. Après des débuts difficiles, Worth s’attire la clientèle de l’épouse de l’ambassadeur d’Autriche, la princesse de Metternich, qui le présente à l’impératrice Eugénie. Cette dernière, séduite, en fait son couturier attitré.

Satin rose et crème, vers 1880.

Worth a l’idée de présenter ses créations à ses clients en les faisant porter par des mannequins en chair et en os... Le défilé de mode est né, et avec lui la réputation mondiale de Paris comme place majeure de la mode féminine.

Worth habillera aussi bien les femmes du monde que les actrices. C'est ainsi que la chute de l’Empire et l’avènement de la IIIème République n’affecteront pas l’activité du fournisseur des familles royales italienne, espagnole, hollandaise et russe, ainsi que des riches héritières américaines.